Comme l’a déjà relaté Nono, notre rockwebmaster à tous, dans le blog de Dr T-Bone [rappel http://drtbone.over-blog.com], j’ai participé samedi dernier au concert d’un pote Niraraguyen, Javier, dans un bar d’Esteli.
Il avait prévu trois sets à deux guitares, j’ai fait le deuxième avec lui, pour les deux autres il était accompagné d’un autre compañero.
Au programme : Drivin’my life away, d’Eddie Rabbitt, un chanteur country qui a débuté sa carrière au milieu des années 70 (merci AMG !), bien connu ici, Have you ever seen the rain ?, Proud Mary, I saw her standing there, Honky tonk women, Knockin’ on Heaven’s door, dont je ne vous ferai pas l’offense de rappeler leurs auteurs ici, Turn the page, de Bob Seger et Mississipi Kid, de Lynyrd Skynyrd.
Je crois avoir joué aussi Roll Over Beethoven, de qui vous savez, mais le Flor de Caña m’a occasionné des trous de mémoire…
Javier avait à son répertoire aussi Come as you are, de Nirvana, et leur version de The man who sold the world, A hard day’s night, Behind blue eyes, des morceaux en espagnol aussi (de Heroes Del Silencio par exemple), etc, etc…
Ici, les gens aiment bien ces « clasicos » comme ils les appellent, et aussi beaucoup la « musica ranchera », les chansons jouées par les mariachis [voir photos/vidéos], relatant les joies et peines de la vie de tous les jours, dont le rythme est plutôt country.
Ce qui plait finalement par-dessus tout, pour écouter en buvant un verre, sont « las canciones romanticas », qu’elles soient des rancheras, des morceaux originaux (genre Julio Iglesias !) ou des reprises en espagnol de chansons comme Stand by me ( !), Comme d’habitude ( !!) ou encore Le téléphone pleure ( !!!)…Pas la peine de préciser que les karaokés ont ici un franc succès !
Hasta luego amigos !