C’était un des slogans de Daniel Ortega lors de son élection à la tête du pays en 2006… Du coup je suis toujours étonné du nombre de fresques et de monuments représentant des combattants du Peuple, de la Révolution, de la Libération Nationale, de la Lutte contre l’Oppresseur, etc, etc, surtout lorsqu’elles sont flambant neuves comme celle qui vient d’être inaugurée à Esteli (voir photo)… Je sais pas, mais moi j’aurais plutôt représenté la kalachnikov cassée par terre, j’aurais gardé le cocktail sans le molotov, et j’aurais mis par exemple un bébé dans les bras du mec, genre je rentre à la maison, on va faire l’amour pas la guerre, plus jamais ça… Mais bon, on a bien transformé dans l’imaginaire collectif mondial un chef de guérilla en icône romantique (au grand bonheur des marchands de posters, t-shirts, bérets et tuti cuanti), alors…
Hasta luego compañeros !